Des armes bleues comme la terre, et qu'il faut se garder au chaud au fond de l'âme, dans les yeux dans le coeur, dans les bras d'une femme qu'on garde au fond de soi comme on garde un mystère

Des armes bleues comme la terre, et qu'il faut se garder au chaud au fond de l'âme, dans les yeux dans le coeur, dans les bras d'une femme qu'on garde au fond de soi comme on garde un mystère
FREAK putain, super FREAK *.*

Arrachez moi les tripes et brandissez les haut au ciel, puis portez moi en triomphe sur l'autel de votre mélancolie, détruisez moi, réduisez moi à néant. Laissez moi mourir en paix, enfin. Laissez moi vous regarder de haut. Fais moi l'amour sans parler, sans me regarder, sans amour, sans haine. Traite moi de pute, je le mérite. Placardez mon visage sur les murs de la honte de votre ville méprisable. Cherche moi, trouve moi, attache moi, rend moi dingue, folle de toi. Laissez moi me piquer, m'injecter une dose de paradis, paradis artificiel et immatériel, paradis perdu que seuls les gens comme moi pourront trouver un jour. Fais moi pleurer, fais moi hurler, asservis moi. Enlevez moi mon intégrité, mon identité, mon patriotisme, mon discernement. Réduisez moi à néant. Rend moi dingue.
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 20:24

Memories of Soweto.

Memories of Soweto.
J'aimerai écrire quelque chose qui dirait que je vais très bien, que je n'ai plus peur de rien, que je me pose beaucoup moins de questions, mais ce serait faux. Il y a tellement de choses qui ont disparu, grâce à cette nouvelle année, cette nouvelle vie en quelque sorte, mais aussi tellement de choses qui sont apparues, et que je ne pensais pas pouvoir ressentir. La peur de ne pas bien faire en cours, de ne pas travailler assez et de me louper à un devoir, quand bien même c'est un petit truc qui vaut presque rien. Le manque des membres de ma famille quand je ne les voit pas pendant deux semaines, alors qu'avant je les voyait trop et que ça me gonflait, et ne pas les voir pendant deux mois c'était le bonheur, et assez facile en fait. Maintenant j'aimerai pouvoir leur parler chaque soir au téléphone. La peur que mes amis m'oublient, parce que je suis loin, parce que je ne donne pas assez de nouvelles, que je ne fait pas ce qu'il faudrait que je fasse. La peur de ne jamais réussir à me sortir de cete putain de spirale dans laquelle je me suis engagée, anti-sentimentale, et qui pourtant me convient (à peu près) bien, quoi qu'en pensent les gens. Je me dit que tout serait plus facile si j'arrêtais de trop penser. Mais bon. J'arrive pas à m'en empêcher hein. Enfin, ça passera je me dit, j'ai bientôt 18 ans, les langues ça me plaît plutôt pas mal et puis deux semaines c'est pas la mort. Ouais. Je ne joue plus assez d'accordéon, je vais m'y remettre. J'aime trop ça pour ne plus en jouer. C'est beau Rennes. La ville, l'ambiance le contexte. Le fait de pouvoir, un soir, s'arrêter dans une ruelle et de se dire que, s'il n'y avait ni les panneaux, ni les voitures, ni les poubelles, on se croirait au Moyen-Âge. Et puis les gens sont cools, ouverts, fêtards. J'aime. L'appart est grand, la rue est bruyante, le bar brésilien d'en bas est canon. La boulangère est un peu folle, la coiffeuse antipathique, la femme du bar tabac drôle, le monsieur de la supérette timide. On rigole bien. J'ai besoin d'écrire là c'est fou. Je m'éloigne un peu de certaines personnes, je sais pas vraiment pourquoi. Je saurais pas expliquer je crois. J'aimerai pas mal faire une putain de fête dans cet appart, histoire de bien faire chier nos voisins du dessus. Et Mattafix, ça déboîte quand même..

# Posté le lundi 19 octobre 2009 17:10

Tatouage et lapin à venir.

Tatouage et lapin à venir.
FUMER DU CANNABIS DIMINUE LE PLAISIR
ET PROVOQUE DES PROBLEMES D'ERECTION.


Ca, c'est fait.

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 07:55

Sexy Bitch.

Sexy Bitch.
Seule pour le week-end.
Boîte ce soir sur Rennes avec la Cec'.
Picole chez la brestoise.
Et puis on verra quoi.

...

Mes devoirs, peut être ?

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 12:52

Fatigue qui ne veut pas se coucher.

Fatigue qui ne veut pas se coucher.
On a trop déconné hier soir au café
On a refait le monde, histoire de pas changer
On a bu du pinard, des alcools à gogo
On a trinqué la mort comme on ferme un bistrot
On a parlé d'nos femmes en les frôlant du sein
On a brûlé nos âmes, quelque part en copains
On était loin d'Ostente, et pourtant on s'marrait
Le ventre de Paris nous avait rendus vrais
Une odeur de pastis enfumait nos narines
Et la clope au museau nous inventait la Chine
Don Quichotte en vadrouille qui cherche son Sancho
On avait sur la trogne les mirettes en ciseaux
Un moulin à paroles dansait sous nos chapeaux
Nos coeurs enfarinés se chargaient des copeaux
On a parlé de tout et chanté comme des fous
On a surtout pas vu où s'envolaient nos sous
On s'est dit que la vie c'était pas mal foutu
Qu'une table un comptoir, ça vaut bien l'bout d'la rue
Et qu'au milieu d'la nuit le silence d'un ami
Est bien plus fracassant que la moitié du bruit
Et quand on s'est quittés, des ivrognes et du sens
On a pris nos cerveaux comme on vide un gorgeon
On s'est tous regardés au fond de nos souffrances
Pour se retrouver seuls, comme un arbre sans tronc
On a trop déconné hier soir au café
On a refait le monde, histoire de pas changer
On avait dans les yeux tous les trésors du monde
Il faudrait bien faire gaffe à pas pommer la sonde
On a trop déconné entre Pigalle et Monges
On est déraisonnable quand on a passé l'âge
On dit des vérités qui blessent nos mensonges
Comme si notre enfance pointait vers le chomâge

On a trop déconné hier soir au café
Mais j'suis sûr que demain, on va bien y retourner...
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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 18:05

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 18:16